La vie n'est guerre un mystère
L'amour n'est pas plus qu'une guerre
Décorée par des je t'aime à l'envers
Qui vous mènent directement en enfer
Si je devais croire encore à l'amour
Si je devais encore croire à un nouveau jour
Si je devais hériter d'un monde en couleur
Si je devais décorer ma vie en douceur
Je dirai que je suis fatiguée de pleurer
Et que je dois d'abord demeurer
Loin des plus profonds de mes chagrins
Sans me lamenter de mon destin
Si la peine est mon sort éternel
Si ma douleur est immortelle
Si je suis devenue vulnérable
Je crierai comme même que je suis capable
De changer encore ce monde cruel
En un monde d'amour, un monde bien réel
Si tu prétends que ta douleur est immense
Je te dirai que ma vie est pleine de patience
Je me voyais reine d'un monde de blasphèmes
Qui se cache derrière ses poèmes
Je me voyais qu'une simple enfant
Qui rêvait d'être une maman
Je me voyais une femme
Envahie par une flamme
De passion et de tendresse
Oubliant ses malheurs et ses détresses
Je voulais me réfugier sous tes bras
Mais ton monde était plus froid
Tu prétendais ne jamais me jamais me faire souffrir
Tu disais que je suis une reine de ton empire
Mais je ne pu comprendre
Comment peut-on prétendre
De ne jamais haïr
Et en même temps
On ne cesse de trahir
Et ça ne fait qu'un mal sanglant
Mon c½ur saigne à cause de ce geste
Moi qui voulais que tu restes
Tu es simplement parti d'un coup de gueule
Et tu m'as laissé tellement seule
Le mal dont j'ai souffert
M'a laissé perdu sans reperds
Mais j'ai toujours su combattre
Cette vie semblant à une pièce de théâtre
J'écrits ce poème, mon c½ur brisé, étonné
Car, d'un seul geste, tu m'as assassiné
Je ne comprends pas ces hommes
Je ne comprends même plus, qui nous sommes
Somme nous aussi cruels
Au point de mener tous ces duels
Entre les hommes et les femmes
Es une guerre qui détruit leur âme
Je sais au moins une chose
Que je suis fatiguée de cette psychose
Qui me mène à une folie assurée
Dans cette misérable vie décolorée
Mes chers amis, je vous dis a dieu
Je vous quitte les larmes aux yeux
Car, vous n'avez su mon rendre mon bonheur
Vous n'avez fait qu'apaiser mes malheurs
-benamara emel-