Mon esprit ce déchaîne
Mon c½ur se querelle
Je ne sais où ça me mène
Cette guerre sans fin
Qui prétend être mon destin
Entre moi et toi
C'est le grand désarroi
Tu cherches à fuir
Et tu me fais nuire
Quelle idiote je l'ai été
Comme un chien, tu m'as jeté
Moi, femme, création divine
À chaque moment, tu m'assassines
Si seulement je l'avais su
Je ne t'aurais jamais cru
Je suis faible mais immortelle
Tu es humain mais cruel
Tu m'avais promis le bonheur
Tu n'as fait que briser mon c½ur
Tu as décoré ma vie
Avec un poison de ton paradis
Tu as prétendu m'aimer
Tu n'arrêtais jamais de me le clamer
Tu as tous le temps menti
Et tu ne me l'as jamais dit
Pourtant je le sentais
Mais je m'argumentais
Que tu es l'homme sensible
Et que tu cherchais qu'une vie paisible
Je croyais que celui qui a déjà souffert
Ne pourrai jamais m'envoyer en enfer
Tu as transformé mon univers
En un monde froid d'hiver
Que t'ai je fais pour me punir
D'un prétendu amour qui m'a fait nuire
Je t'ai aimé du fond de mon âme
Mais tu as brisé cette merveilleuse flamme
Le rêve d'être mère d'une petite Mouny
Qui devait être notre petite fille
Mais tu as brisé mon rêve
Avec ton mystérieux glaive
Tu as prétendu tenir une promesse
En assassinant une pauvre femme en détresse
Cette femme ce n'est que moi
Et qui t'a aimé du fond de son sois
Mon cher amour c'est moi qui te dis à dieu
Tu as détruit mon âme, mon c½ur est trop malheureux
-benamara emel-